La peur n°1 lors d'un changement de site : disparaître de Google. Elle est justifiée — une migration mal préparée peut coûter 30 à 60 % de trafic organique. Mais avec une méthode rigoureuse, une migration est invisible pour les moteurs de recherche. Voici notre checklist, celle que nous appliquons dans nos migrations WordPress → Odoo.
Avant la migration : photographier l'existant
- Inventaire des URL : crawl complet du site, export Search Console des pages qui reçoivent du trafic.
- Sauvegarde des meta : titles, descriptions, canoniques, données structurées.
- Positions actuelles : notez vos mots-clés principaux pour comparer après.
Pendant la migration : les 5 chantiers critiques
- Le plan de redirections 301 : chaque ancienne URL doit rediriger vers son équivalente. C'est LE point qui fait ou défait une migration. Notre pipeline le génère automatiquement.
- Les balises reprises à l'identique : title, meta description et structure des titres de chaque page migrent avec le contenu.
- Les données structurées : Organization, Service, FAQPage, Article (schema.org) — souvent oubliées, elles alimentent les résultats enrichis.
- Les images : noms de fichiers et attributs alt conservés, poids optimisé.
- Le maillage interne : les liens internes doivent pointer vers les nouvelles URL, pas passer par des redirections.
Après la bascule : les 30 jours de surveillance
- Soumettre le nouveau sitemap.xml dans Search Console ;
- Surveiller les erreurs 404 et le rapport de couverture ;
- Vérifier les Core Web Vitals du nouveau site ;
- Comparer les positions à J+7, J+14, J+30.
Le bonus Odoo
Un point souvent ignoré : la vitesse. Odoo Website sert des pages généralement plus légères qu'un WordPress chargé de plugins, ce qui améliore les Core Web Vitals — un facteur de classement Google confirmé.
En résumé
Une migration SEO réussie n'est pas de la chance, c'est une checklist exécutée avec rigueur. C'est pourquoi le SEO est intégré à chaque étape de notre pipeline de migration, de l'audit initial gratuit au plan de redirections.